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Maladies chroniques du tube digestif

On estime à 12000 le nombre de patients atteints de maladies inflammatoires chroniques intestinales en Suisse(1).
Ces pathologies sont vraiment handicapante au quotidien et leur prise en charge est indispensable.

Que sont les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ?

Plus connues sous l’acronyme MICI, ce terme regroupe toutes les maladies intestinales à caractère inflammatoire chronique évoluant par poussées.
La plupart du temps, leur origine précise est inconnue mais elle semble être multifactorielle.
Il existe 2 catégories principales de MICI :

  • la maladie de Crohn
  • la recto-colite hémorragique

Quels sont les symptômes des MICI ?

De nombreux symptômes peuvent apparaître et on relève très souvent :

  • des douleurs abdominales
  • des diarrhées chroniques
  • une perte de poids importante
  • de la fièvre

Ces symptômes sont très généraux, c’est pourquoi pour confirmer une MICI, il est indispensable de pratiquer une recherche endoscopique et une biopsie.

Diagnostic des MICI : différences entre recto-colite hémorragique et maladie de Crohn

Il existe de nombreuses différences entre les 2 pathologies. Cependant, on peut noter des disparités significatives visibles comme la localisation ou l’aspect des muqueuses :

  • La maladie de Crohn peut se généraliser à l’ensemble du tube digestif. Les lésions sont discontinues et la paroi intestinale peut présenter des fistules et des sténoses.
  • Dans le cas d’une recto-colite hémorragique, l’inflammation touche uniquement le colon et le rectum, les lésions sont continues et la paroi intestinale semble normale.

La prise en charge des MICI

Un suivi par un gastro-entérologue est indispensable et le traitement sera déterminé en fonction de différents facteurs comme la sévérité, la fréquence des poussées, la localisation…
Des recommandations de traitement ont été publiées au niveau européen.(2)
La présence de ces pathologies nécessite aussi une surveillance accrue du fait du risque de développement d’un cancer colo-rectal.

Par ailleurs, ces pathologies impliquent un changement radical de l’alimentation avec un risque accru de carences. Le suivi par un nutritionniste en parallèle de son traitement est donc fortement recommandé.

(1)http://www.revmed.ch/rms/2010/RMS-233/Les-maladies-inflammatoires-chroniques-de-l-intestin-survival-kit-pour-internistes-et-generalistes
(2)http://ecco-jcc.oxfordjournals.org/content/consensus

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